BRUNO AMOUSSOU : Les enfants d’une femme qu’il a épousé en Côte d’Ivoire recherchent leur maman

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Blé-Francois De Sales de nationalité ivoirienne et aîné d’une fratrie de trois enfants était encore au primaire quand sa maman a quitté la maison conjugale après sa séparation d’avec leur père. Cette dernière ayant rencontré par la suite un homme béninois du nom de Amoussou Bruno décide de suivre son amoureux pour une nouvelle aventure au Bénin laissant ses trois enfants. Depuis lors, Blé-François De Sales et ses frères ont perdu toutes traces de leur mère. Ils lancent à cet effet à travers votre journal Daabaaru, un Sos à l’endroit de toute personne qui pourrait les aider à entrer en contact avec leur génitrice qui, aux dernières nouvelles, serait à Parakou. Voici l’intégralité de leur histoire.

Samira ZAKARI

Bonsoir chers frères

Je me nomme Blé-François De Sales Je suis ivoirien et je réside en Côte d’Ivoire.

Je vous fais ce vocal-là pour une situation qui dure depuis près d’une vingtaine d’années. Alors, quand j’étais au primaire mes petits frères et moi, nous sommes trois garçons et une fille de la même famille dont je suis le premier de notre mère. Nous étions au primaire, nos parents, mon père et ma mère se sont séparés, nous vivions dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire et quand ils se sont séparés, ma mère est allée rejoindre sa grande sœur à Guiglo qui est aussi une ville dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire. Elle vivait chez la grande sœur et là elle a fait la connaissance d’un béninois, d’un monsieur du nom de Amoussou Bruno. Monsieur Amoussou Bruno était mécanicien et il avait des garages à Guiglo, la ville où il a rencontré notre maman. Il avait dit qu’au Bénin aussi il avait des garages. Donc de fonction, il était mécanicien et garagiste si on veut dire. Et la dernière fois que j’ai revu notre maman après les vacances qu’on passait là, c’était quand on était petit. La dernière fois c’est quand j’étais en cinquième et le 11 Septembre 2001, mon frère Hermann était allé à l’école, j’étais le dernier à aller à l’école et c’est là notre mère on lui a dit au revoir, nous sommes allés à l’école. Après avoir préparé ses bagages tout et tout, elle a pris ses bagages elle est allée à Abidjan rejoindre sa grande sœur puis après ça, est allée au Bénin. Et depuis lors et jusqu’au jour où je vous fais ce vocal-là, on n’a plus eu de ses nouvelles. Quand elle est partie, étant là-bas on a commencé à faire des recherches parce qu’on n’avait plus de ses nouvelles, on n’avait plus d’informations vraiment à son sujet. Et on a pu entrer en contact avec un monsieur, le grand frère de ma maman a pu entrer en contact avec un monsieur qui vivait au Bénin, un ivoirien et ce dernier, nous ne le connaissons pas, il est venu en Côte d’Ivoire et mon oncle a perdu son contact ça fait qu’on a encore perdu les traces qu’on espérait retrouver de notre maman puisqu’on a perdu le contact du monsieur qui pouvait nous aider et il avait dit qu’il avait vu une personne qui répondait ….. Et on a carrément perdu les contacts du monsieur et ça fait que ça a rendu difficile nos recherches et pendant un certain temps on a stoppé quand même les recherches et puis j’ai pensé comme ça à voir sur la plateforme puisque je vous suis et je suis quand même les activités de Parakou et c’est comme ça j’ai décidé aujourd’hui de quand-même essayer de vous contacter pour voir dans quelle mesure vous pouvez nous aider à, si possible, entrer en contact avec la communauté ivoirienne de Parakou parce qu’aux dernières nouvelles, elle était à Parakou. C’est là ils l’ont vu. Donc si j’avais la possibilité d’entrer en contact avec la communauté ivoirienne à Parakou et voir si vraiment après vous avoir donné le nom, ses informations, si c’était possible de pouvoir la retrouver et avoir des informations.

Alors j’ai dit qu’elle était avec un monsieur qu’on appelle Amoussou Bruno, ils ont eu deux enfants dans la période on allait la voir à Guiglo à l’Ouest du pays où ils se sont rencontrés. Amoussou Bénédicte la fille plus grande, on l’appelait Béni affectueusement et Amoussou Wilfried qu’on appelait Willy ou on l’appelait aussi Kérékou. Voici les deux enfants que nous avons connu quand elle était à Guiglo avec Monsieur Amoussou comme nous sommes allés la voir pour les vacances. Et à part ça, jusqu’aujourd’hui on n’a aucune nouvelle. Je suis allé sur Facebook les checker. Je suis entré en contact avec une Amoussou Bénédicte, elle m’a dit que ce n’était pas elle, Amoussou Wilfried aussi on n’en trouve pas. Les Wilfred que je trouve, ils ne répondent pas à ces critères.

Donc je veux profiter de votre plateforme pour voir vraiment dans quelle mesure vous pouvez nous aider mes frères et moi pour vraiment avoir des nouvelles, des informations sur notre mère qu’elle existe ou qu’elle n’existe pas, mais vraiment avoir des informations sur elle afin qu’on soit vraiment situé sur la situation. Donc j’essaye de voir, est-ce qu’il n’y a pas possibilité de nous mettre en contact avec la communauté ivoirienne du Bénin ou de Parakou puisque c’est à Parakou elle était; afin de voir si effectivement on la connaissait, si elle est là ou pas. Vraiment ça va nous aider afin qu’on puisse être vraiment libéré de cette situation. Être situé, ça va vraiment nous permettre d’avancer dans la vie. Quand elle partait, ma petite sœur, notre dernière même ne partait pas encore à l’école. Quand elle nous laissait, elle était encore bébé. Deux trois ans pratiquement quatre ans je vais dire, parce que juste après ça elle a commencé la maternelle et jusqu’à aujourd’hui, la petite ne l’a pas vu. C’est moi qui étais le dernier à la voir et à part ça on a plus de ses nouvelles. Notre problème aussi, le grand souci, c’est qu’elle est partie avec toutes les photos, tout ce qu’on avait comme photos quand on était petit, elle même ses photos, elle a tout pris elle est partie et ça fait qu’on n’a rien rien comme image ici, qu’on peut balancer sur Facebook pour les recherches. Donc voici les difficultés, donc vraiment je vous supplie, par la compassion du Christ de nous aider dans ce sens là, de nous mettre en contact avec la communauté ivoirienne du Bénin ou de Parakou pour qu’on puisse nous situer sur sa probable existence. Parce que depuis 2001 jusqu’à 2022 ça fait 21 ans qu’on n’a pas de ses nouvelles, sa famille n’a pas de ses nouvelles. Mon père, il ne vit plus. Il est décédé, mais vraiment personne n’a de ses nouvelles. Donc, je veux profiter de votre plateforme pour voir dans quelle mesure vous pouvez nous aider à avoir des informations. Vraiment, je vous remercie. Je vais vous donner tout à l’heure, mon nom, mes contacts et puis elle, son nom. Toutes les informations sur elle aussi ce qui va vous permettre de pouvoir nous aider en ce sens là. Que Dieu vous bénisse de m’avoir accepté, de m’avoir répondu sur votre plateforme. Dieu vous bénisse.

Contact : 66753038/ 95023404

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