EXCÈS DE VITESSE SUR LES AXES ROUTIERS À PARAKOU : La Police Républicaine annonce la répression

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EXCÈS DE VITESSE SUR LES AXES ROUTIERS À PARAKOU

La Police Républicaine annonce la répression

Le Directeur départemental adjoint de la Police Républicaine du Borgou Fousséni Amidou n’attend pas croiser les bras quant au phénomène de l’excès de vitesse dans la ville de Parakou. C’est pourquoi, il a tenu le jeudi 31 janvier dernier, une séance de sensibilisation sur l’excès de vitesse dans les agglomérations avec les professionnels des médias de Parakou. Cette rencontre vise à démontrer aux journalistes les réalités sur cette question de sécurité dans la ville de Parakou à travers l’appareil radar de contrôle appelé Cinémomètre Trocam 2. En initiant cette rencontre, le commissaire principal de la police républicaine du Borgou Amidou Fousséni entend engager la phase répressive dans les tous prochains jours pour remettre en ordre les usagers récidivistes de la route

Wilfried AGNINNIN (stg)

Après les statistiques et analyses des cas d’accidents matériels, corporels et mortels dans la ville de Parakou, la police républicaine veut passer à la vitesse supérieure. Pour ce faire, la hiérarchie policière s’est dotée d’un appareil radar de contrôle de vitesse sur les axes routiers appelé cinémomètre Trocam 2. Un appareil de haute précision qui capte les images des véhicules contrevenants et enregistre la vidéo de ceux-ci en mouvement. En invitant les journalistes à cette séance de simulation, le commissaire principal de police et Directeur Départemental Adjoint de la Police Républicaine du Borgou Amidou Fousséni pense faire toucher du doigt aux hommes des médias la réalité des faits sur le terrain. Selon Amidou Fousséni, la police républicaine assure la sécurité et le bien-être des populations en général et les usagers de route en particulier. « Ce que nous faisons sur le terrain es une pure vérité et nous n’avons aucune intention de brimade », a-t-il rassuré.

Les sanctions en matière de l’excès de vitesse sont de deux ordres. La première prévoit une amende de 10.000F à verser à la recette perception et la dernière impose une amende de fourrière suivant le nombre de jours.

En cas de contestation ou de rançonnement les usagers de la route peuvent adresser une plainte au procureur de la république pour une confrontation des faits. En attendant la généralisation de l’immatriculation des engins, la répression s’annonce au niveau des véhicules dans quelques jours.

Quotidien Daabaaru, le leader de la presse écrite dans le septentrion.

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