Revenir à l'accueil
Assainissement de l'espace public à Cotonou :L'opération de mise en fourrière des épaves et véhicules de garage lancée

Assainissement de l'espace public à Cotonou :L'opération de mise en fourrière des épaves et véhicules de garage lancée

À Cotonou, l'opération de remise en ordre de l'espace public a démarré le lundi 21 septembre 2026 sous la supervision de la première adjointe au maire Arlette Bello Saïzonou. Les services techniques ont mis en fourrière 19 épaves et véhicules irrégulièrement stationnés sur les emprises des rues.

Cotonou passe aux actes. Après plusieurs mois de sensibilisation, la mairie a entamé la phase opérationnelle de son opération de libération des emprises publiques. Sur le terrain, les équipes des services techniques, supervisées par la première adjointe au maire, Arlette Bello Saïzonou, ont ciblé les épaves, les véhicules abandonnés et ceux des garages occupant illégalement la chaussée et les trottoirs.Sur le terrain

Pour le compte de la première journée, 19 véhicules enlevés et conduits à la fourrière communale nouvellement créée par arrêté municipal du 16 septembre. Cette opération n'est pas une surprise. Elle fait suite au communiqué municipal n°13 du 13 avril 2026 qui accordait un délai de 90 jours aux occupants pour se mettre en conformité. Un délai qui a expiré le 13 juillet, mais que la mairie dit avoir prolongé par des phases de dialogue associant les chefs d'arrondissement et de quartier.

Pour l'exécutif municipal, il ne s'agit pas d'une opération de déguerpissement, mais d'une action de salubrité et de restauration de la circulation, inscrite dans le projet de mandature « Cotonou 2026-2033 : Changer d'échelle, Réparer la ville ».

La mairie prévient que les contrevenants s'exposent désormais à de lourdes sanctions. La restitution d'une épave est conditionnée au paiement d'une amende de forfaitaire et des frais de garde journaliers. « L'opération se poursuivra aussi longtemps qu'il sera nécessaire », a martelé Arlette Bello Saïzonou. Les prochains jours s'annoncent décisifs pour les garagistes encore installés sur le domaine public.

Alassane ADAMOU

À lire aussi