Revenir à l'accueil
Patrice Talon après le défilé du 1er août 2025: «j'ai travaillé avec bonne foi, même si j'ai pu me tromper souvent, n'étant pas Dieu. Je demande aux béninois de me pardonner de mes insuffisances et croire au destin commun», dixit il

Patrice Talon après le défilé du 1er août 2025: «j'ai travaillé avec bonne foi, même si j'ai pu me tromper souvent, n'étant pas Dieu. Je demande aux béninois de me pardonner de mes insuffisances et croire au destin commun», dixit il

Le Bénin a célébré ce vendredi 1er août 2025, son 65e anniversaire de l'indépendance. Après le défilé à la place de l'amzone de Cotonou, le Chef de l'État Patrice Talon a accordé une interview à la télévision nationale. «Ce que je retiens est que le Bénin s'est démontré à lui-même et au monde entier que les changements sont possibles, que le développement est possible même s'il est lent, et désormais l'espoir est permis. Mon sentiment profond est un sentiment de satisfaction, même si ce n'est que le début et que tout reste à faire», a exprimé le Président Patrice Talon. Il a exprimé sa satisfaction d'avoir donné le meilleur de lui-même. «J'ai personnellement le sentiment que j'ai de l'humeur de moi-même. Je suis allé jusqu'au bout de mes efforts, de mon imagination, de ma réflexion, de tout ce que je possède comme potentiel. J'ai travaillé avec bonne foi, même si j'ai pu me tromper souvent, n'étant pas Dieu. Je demande aux béninois de me pardonner de mes insuffisances et croire au destin commun», a-t-il imploré. 

Selon le Chef de l'État, le meilleur reste à venir pour le Bénin. «Je veux le dire que le meilleur est à venir, que demain sera encore meilleur qu'aujourd'hui. On vient de donner le coup d'envoi, on a allumé le feu, tout le bonheur, tout le mérite qui est le nôtre va se transformer en développement réel au fil des jours, des mois, des années à venir. Le meilleur est donc à venir, confiance au Bénin entier, confiance à nos hommes et à l'âme du Bénin», a-t-il rassuré. Patrice Talon a, par ailleurs, invité chaque béninois à accompagner la dynamique en cours dans tous les domaines. A l'en croire, «ce qui a été longtemps classé de cycle, le désespoir, s'efface complètement. Tout le monde n'aura pas tout au même moment. Mais chacun peut savoir désormais que son effort peut payer. Notre effort collectif peut aider, peut impulser les talents, les disponibilités, l'engagement, la volonté de chacun».

Wilfried AGNINNIN

À lire aussi