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Sécurité à Parakou :le Ddpr borgou interrompt un spectacle dénommé "la guerre des clans"

Sécurité à Parakou :le Ddpr borgou interrompt un spectacle dénommé "la guerre des clans"

Nouvelle prouesse de l'équipe du Directeur Départemental de la Police Républicaine (Ddpr) du Borgou. La nuit du 2 au 3 janvier 2026, un spectacle non autorisé a été interrompu au quartier Wansirou de Parakou. Cela fait suite à une dénonciation de troubles à l'ordre public et à la consommation des produits et boissons psychotropes avec exposition et incitation de mineurs à la débauche. Le spectacle en question dénommé "Guerre des clans" incite à la révolte et complique le contexte politique actuel. Informé, le Ddpr Borgou appuyé par des équipes spéciales d'intervention du peloton de surveillance et de la compagnie mobile a mené l'assaut vers minuit sur les lieux m. Ainsi, plusieurs centaines d'individus dont des mineurs ont été surpris en flagrant délit de « consommation de produits psychotropes, dont des comprimés et boissons psychotropes, de chicha et du chanvre indien ».

En effet, les interprétations, fouilles et saisies ont été effectuées sous la conduite et la supervision du Ddpr Borgou avec une équipe de maintien et de rétablissement d'ordre. Selon les informations, au total plus de 400 personnes interpellées, du matériel acoustique saisi, plus de 90 motos saisies. De même, des comprimés dont la nature psychotrope reste à déterminer par les structures compétentes. Du chanvre indien saisi avec des cartouches de chicha au contenu suspect. « Tout sentait la drogue et la débauche. Ils ont créé des accidents sous l'effet de l'alcool et de la drogue avant leur interpellation. Il y a des expatriés parmi les personnes interpellées. Ils ont saccagé les dispositifs de la Soneb et les robinets et conduits d'eau dans une maison voisine au lieu du spectacle. Et les victimes ont déposé une plainte. Plus de 400 téléphones portables saisis et confiés à l'Office de lutte contre la cybercriminalité pour vérification et enquête.

Escroquerie par le promoteur su spectacle 

Il est important de noter que la collecte de fonds auprès de participants sans fournir de services ou d'avantages correspondants peut constituer une escroquerie. Il est donc important de recueillir autant d'informations que possible pour déterminer les responsabilités et prendre les mesures nécessaires pour protéger les victimes. Le montant collecté est de 2000 F cfa par personne, ce qui représente un montant total important. « L'organisateur de l'événement n'a pas fourni de reçu ou de facture aux participants pour le paiement de l'entrée. Il est possible que les fonds collectés aient été utilisés à des fins personnelles ou pour financer d'autres activités illicites », précise la source.

La récidive du promoteur, un facteur aggravant

Il l'a toujours fait impunément par le passé et est donc un habitué des faits incriminés. Ce dernier sera sanctionné pour des infractions liées à la drogue, à la débauche ou à la sécurité publique. En effet, la récidive montre un mépris pour la loi et les règlements, ainsi qu'un manque de respect pour la sécurité et le bien-être des participants. La poursuite de l'organisateur de l'événement et de ses complices est nécessaire pour prévenir de tels événements à l'avenir et pour protéger la communauté.

La police républicaine a salué la collaboration des populations riveraines qui ont applaudi l'opération de la police républicaine. Elles ont exprimé leur soulagement. Il faut rappeler que l'enquête ouverte avec les saisies effectuées sera approfondie pour déterminer la nature du produit psychotrope consommé car une majorité des personnes interpellées étaient sous l'effet des stupéfiants et certains ne pouvaient même pas se lever.

Wilfried AGNINNIN

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