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Soutenance de thèse à l'edsae de l'Université de Parakou: Djèlilou Abdel Yessoufou obtient son doctorat en économie des ressources naturelles

Soutenance de thèse à l'edsae de l'Université de Parakou: Djèlilou Abdel Yessoufou obtient son doctorat en économie des ressources naturelles

L’École Doctorale des Sciences Agronomiques et de l’Eau (Edsae) de l’Université de Parakou (Up) a un nouveau docteur. Djèlilou Abdel Yessoufou, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a brillamment soutenu sa thèse de doctorat en économie des ressources naturelles, ce vendredi 23 janvier 2026. Placée sous la direction du professeur Fifanou G. Vodouhe, sa thèse est intitulée : « Enjeux fonciers et choix culturaux autour de la Réserve de biosphère de la Pendjari au Nord-Ouest du Bénin ». Un sujet d’actualité, à forte pertinence scientifique et socioéconomique. Le jury était présidé par le professeur Jacob Yabi, avec pour membres les docteurs Zakou Amadou, Alexis Abodohoui, Gérard Zoundji et Firmin Apko. Au terme de sa présentation, Djèlilou Abdel Yessoufou a été élevé au grade de docteur de l’Université de Parakou en économie des ressources naturelles, avec la mention Très honorable.

Dans son exposé, Djèlilou Abdel Yessoufou a démontré que « le problème de sa thèse se simplifie par la mise en œuvre de nouveaux modes de gestion foncière qui entraînent la rétraction des terres autour de la réserve et aussi la limitation de l’expansion des terres autour de cette même réserve ». Cette situation induit, selon lui, une insuffisance de satisfaction des besoins de la population à cause du faible rendement et du faible revenu des producteurs autour de la réserve. Selon l’impétrant, plusieurs raisons ont motivé le choix de ce thème. « On sait tous qu’au Bénin, on est dans une situation où l’agriculture est l’activité phare des milieux ruraux. Maintenant, étant élevé dans un milieu rural, qu’on dise qu’il n’y a pas une possibilité de faire la culture à cause des exigences environnementales pose un problème… », a-t-il élucidé. Pour le nouveau docteur, cette problématique mérite plutôt une réflexion approfondie afin d’identifier des solutions alternatives. « Je me suis mis à la place de ces riverains de la réserve de biosphère pour demander d’orienter leur choix de culture sur la base des choix de culture qui sont recommandés, en faisant une production biologique ou bien des cultures qui nécessitent moins d’intrants chimiques dans la zone d’étude », a-t-il préconisé. Très satisfait de l’aboutissement de son travail, le doctorant a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance à l’endroit des enseignants, des membres de sa famille ainsi que de toutes les personnes qui l’ont soutenu et accompagné tout au long de ce travail scientifique.

Le président du jury, le professeur Jacob Yabi, a, pour sa part, salué la qualité du travail présenté par l’impétrant, estimant que la mention obtenue reflète le niveau très élevé de la recherche menée. Il a également souligné la pertinence du thème choisi par le candidat. Selon le professeur Jacob Yabi, le sujet traité est d’actualité et porte sur la durabilité de la gestion des réserves de biosphère, en particulier le parc de la Pendjari au Bénin.

Désormais, de nouvelles perspectives s’ouvrent au nouveau docteur Djèlilou Abdel Yessoufou.


Freud ADJAKOU (Coll. Ext)

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