UNIVERS MÉDIATIQUE DU BENIN : Autorités politico-administratives et professionnels des médias apprécient le parcours

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11 octobre 2017 – 11 octobre 2021, cela fait exactement quatre ans que le quotidien Daabaaru a vu le jour. Quatre ans après, cet organe de presse écrite paraissant à Parakou a réussi, grâce à la qualité de ses informations et son professionnalisme, à s’imposer dans la sphère médiatique du Bénin en général et du septentrion en particulier. Un parcours élogieux qui inspire aujourd’hui plus d’un au regard de la qualité de ses prestations. Depuis octobre 2017, des résultats encourageants et des avancées notables ont été enregistrés. Ainsi, à l’occasion de cet anniversaire, quelques autorités politico-administratives et professionnels de médias apprécient le travail de fourmis qui se fait au sein de ce quotidien tout en formulant des suggestions pour améliorer davantage ses productions.

La rédaction

 

Taïrou Sarè, journaliste à Deeman radio

« Parlant du contenu, il faut dire que Daabaaru nous parle d’un peu de tout à voir la politique, les faits de société et le développement local. Daabaaru est un peu partout et c’est ce qui intéresse vraiment la population, la communauté où il est basé. Il faut quand même aussi avoir la certification, être sûr de ce que le journal a une existence légale pour que nous ne soyons pas poursuivi après. Donc, nous avons eu cette certitude, cette preuve que Daabaaru est connu au Bénin, enregistré normalement comme tous les autres médias qui existent et dont nous utilisons les informations pour faire la revue de presse. Avec la proximité de Deeman radio et de Daabaaru l’information que Daabaaru relaie est vérifiable et nous pouvons être sûr, que ce que Daabaaru dit, est une réalité sur le terrain et nous sommes sûr de relayer ces informations dans nos revues de presse ».

 

Bob Yaovi Liassidji, juriste

« A peine quatre ans que ce quotidien s’est imposé au plan national, ne parlons même plus du niveau de Parakou, au niveau de la région du Borgou, où même il est cité lors de la revue de presse, la lecture ou la livraison de la Une des journaux. C’est un travail formidable avec les différentes équipes qui sont souvent sur le terrain, qui se relaient et qui font que la continuité du service de l’information et de la communication est assurée. Je dis bon courage au promoteur, bon courage à toutes ces valeureuses filles qui sont au service de ce quotidien. Je souhaiterais que pour les 5 ans ou 10 ans d’anniversaire, que ce quotidien soit cité sur la revue de presse de Rfi ou de France 24. Et on ne peut arriver à ce résultat que si le professionnalisme va être érigé en règle d’or, le respect de l’éthique et de déontologie vont être pris en compte. Avec ça Daabaaru a de meilleurs jours devant lui ».

 

Loukman Worou Tchehou, journaliste à Fraternité FM 

« Quatre ans, c’est passé très vite pour moi. On a vu Daabaaru naître à Parakou avec d’abord le seul patron Barnabas Orou Kouman qui a réussi avec le temps à étendre au-delà d’un journal classique, un journal version papier qu’on pouvait lire, on est passé à un journal en ligne et ensuite un groupe de presse. L’organe s’est élargie à un groupe de presse avec Daabaaru Tv. J’avoue que je suis très impressionné en tant que journaliste. D’abord, par non seulement la possibilité d’extension avec un média digital mais aussi, avec la qualité du travail qui se fait au niveau du groupe de presse Daabaaru ».

Carlos Fernando Aldo, coordonnateur de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (Upmb) Borgou-Alibori

« Je pense que si Daabaaru n’était pas né, il fallait vraiment le créer, parce que depuis que Daabaaru a posé ses jalons à Parakou, nous avons senti du professionnalisme dans le travail qui se fait. Vous avez un promoteur, le Pdg, qui est un jeune très ambitieux, très intelligent et qui se bat pour la réussite de son organe. C’est un jeune non seulement qui se bat mais qui se forme et forme ses employés et nous ne demandons pas mieux aux organes, qu’ils forment des journalistes qu’ils ont à leur charge. Daabaaru, ce sont des journalistes qui vont à la conquête de l’information, ils ne restent pas dans leur 4 murs pour écrire pour passer les informations, ils vont à la conquête de l’information, et l’information vraie. L’autre chose que je constate c’est que, ils ne sont pas à la recherche de l’argent, ils font passer le travail avant l’argent. Vous savez que dans notre métier, les gens viennent dans le métier à cause de l’argent, ils pensent qu’il y a de l’argent dedans alors que quant on est journaliste, on doit d’abord courir vers le professionnalisme, on doit d’abord courir vers la connaissance de la chose. J’allais demander à Daabaaru de mieux se faire connaître parce que quant on parle aujourd’hui, de Daabaaru, il est juste basé à Parakou. Pourquoi ne pas aller dans les autres régions du Borgou et peut-être d’Alibori ».

Idrissou Adamou Sylla, Ca 2 Parakou

« Quatre an, ce n’est pas 4 jours, ce n’est pas 4 mois, c’est plusieurs jours réunis. Il faut noter que, nous lisons vos parutions et vous avez la vraie information. Et qui détient la vraie information a le pouvoir. Le quotidien Daabaaru, est suivi sur toute l’étendue du territoire national. Mon souhait c’est que pour les années à venir, vos tentacules soient au niveau continental, voire internationale, c’est notre souhait. Vous faites de beau travail, nous encourageons les agents de cet organe de presse qui accompagnent leur directeur, en la personne de monsieur Bok. Que Dieu vous accompagne, que Dieu vous bénisse. Qu’il vous donne la santé, qu’il vous protège et protège votre quotidien ».

 

Des maires se prononcent 

Inoussa Zimé Chabi, maire de la commune de Parakou

« Vous êtes né, et vous êtes né avec les dents, parce que dès la naissance vous avez commencé par marcher comme ceux qui existaient il y a de cela plusieurs années. C’est vrai, comparaison n’est pas raison. Aujourd’hui, à comparer le quotidien Daabaaru avec certains journaux qui existaient il y a de cela plusieurs années, il n’y pas photo. Courage à vous, félicitations pour tout ce que vous faites dans le domaine de l’information, même dans le domaine de la sensibilisation et de l’éducation. J’ai vu une page que j’ai toujours aimée, il s’agit du coin du juriste « A la barre » (Ndlr), vous invitez souvent un certain Zimé qui est un homo, que je lis à chaque fois. Cela nous permet de nous cultiver en matière de droit. C’est rare de voir dans les quotidiens une page réservée à la notion de droit. C’est très bien et c’est très encourageant. Sortez une page où vous allez parler d’une commune, même sans que la commune ne s’intéresse à votre journal, parler d’elle. Mon souhait aussi, c’est de pouvoir retrouver une page au niveau du journal Daabaaru, réservée au baatonu. C’est-à-dire, une information écrite en baatonu dans le journal Daabaaru, pour quelqu’un qui est alphabète. Nous souhaitons longue vie au quotidien Daabaaru. Que Daabaaru puisse compter plusieurs années et que dans 10 ans qu’on parle de Télévision Daabaaru ».

 

Bio Sarako Tamou, maire de Banikoara

« Grâce au quotidien Daabaaru, nos activités sont suivies par tout le monde et par également tous les partenaires techniques et financiers de la commune de Banikoara. Cela donne plus de visibilité à nos actions et permet à nos citoyens de s’impliquer dans les actions de développement. Daabaaru a fait aujourd’hui de la commune de Banikoara ce qu’elle ait parce qu’à travers ces actions de communication, d’autres partenaires viennent à notre rencontre, investissent dans la commune de Banikoara et accompagnent l’effort de développement de la commune. Je voudrais ici et maintenant, féliciter ce jeune promoteur du quotidien Daabaaru pour ses efforts et son courage parce que ce n’est pas facile. Il y a toujours des difficultés pour entreprendre et malgré ces difficultés, il a su tirer son épingle du jeu et Daabaaru est en train de faire son chemin. Je suis sûr que Daabaaru sera dans les prochaines années, l’organe de presse de référence au Bénin, c’est-à-dire qu’il ira au-delà des frontières du septentrion qu’il couvre bien ».

Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé (Photo Dr archive)

« Dans le traitement de l’information, il y a un minimum qui est fait par le quotidien Daabaaru. Ce n’est pas comme les autres organes de presse où on donne une information qui est ensuite démentie le lendemain. Je n’ai quand même pas encore rencontré des cas où Daabaaru a relayé des fausses informations. Donc c’est en cela, je trouve que cette structure est sérieuse et d’abord lorsqu’on prend également l’étendue des informations qui sont relayées, elles vont au-delà de la commune de Parakou. Je lis des informations du Borgou, de l’Atacora, de la Donga et autres. Pour ce qui est de la kyrielle des sujets traités, on se rend compte que les journalistes de cet organe font de la recherche documentaire avant de publier les informations. Cependant, je leur demande beaucoup plus de professionnalisme parce qu’il y a beaucoup de textes règlementaires qui encadrent le métier. Pour la durabilité de la structure, je souhaiterais qu’elle puisse vraiment respecter la déontologie de la presse béninoise ».

 

Tidjani Bani Chabi, maire de Kalalé (photo Dr archive)

« Je voudrais féliciter l’équipe de Daabaaru pour tout ce qu’elle fait par rapport à l’information en général au niveau des populations. Daabaaru nous impressionne par rapport à tout ce qu’il fait en termes d’information. Je voudrais aujourd’hui dire que la plupart des populations, ont l’œil sur tout ce que l’organe fait parce que chaque matin que les gens se lèvent, ils cherchent à consulter la Une de Daabaaru pour être informé sur l’actualité. Il y a chaque fois des innovations par rapport aux différentes rubriques que l’organe anime. Il faut que Daabaaru puisse aller à l’écoute des populations, en savoir davantage sur ce qu’elles vivent, cela nous permettra en tant qu’autorités communales de nous corriger et de fournir encore plus d’efforts pour combler leurs attentes. Qu’ils ne se limite pas uniquement aux autorités ».

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