AN 3 DU QUOTIDIEN DAABAARU : Le personnel témoigne sa reconnaissance

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Le quotidien Daabaaru a trois ans. Du chemin a été parcouru grâce à des dames et hommes très engagés qui de près ou de loin ont apporté et continuent par apporter leur savoir au bon fonctionnement du quotidien. De leur passage, ils ont vécu des choses. Ils apprécient donc ce qui leur a marqué.

Lisez plutôt.

 

«  Les moments passés au quotidien Daabaaru ont été particuliers ; chaque jour étant un jour de fête et donc de joie. Il fut ainsi grâce à l’amour, à l’esprit d’équipe et du travail bien fait sans oublier l’humilité des supérieurs hiérarchiques, la motivation etc, dans lesquels fonctionne Daabaaru. On dirait une entreprise qui existe depuis une décennie. Et dire que c’est seulement depuis 3 ans. J’apprécie ce dynamisme.
Joyeux anniversaire Daabaaru. Je te souhaite une longue vie d’au moins 99 ans.
Que l’Éternel te bénisse cher Daabaaru. »

Débora YAROU

 

« Un an de plus, n’a jamais été un jour de plus. Je ne peux que souhaiter longue vie au Quotidien Daabaaru et une santé de fer à son personnel. C’est trop dure, le chemin est long, mais avec le courage, il y a toujours de l’espoir.
Le Quotidien Daabaaru, je l’ai connu en 2018. En matière d’information, il fait la fierté du septentrion. Composé de jeunes dynamiques, toujours prêts à se sacrifier pour donner le maximum, le Quotidien Daabaaru occupe déjà une place dans l’univers médiatique du Bénin.
Ainsi, dans un esprit d’équipe et de dévouement, j’ai pu tirer mon épingle du jeu au cours de mon séjour dans cet organe. Deux mois seulement, mais j’ai acquis bien de choses à travers les apports de mes aînés.
Alors, je profite bien de cette occasion pour remercier les aînés qui m’ont tendu leurs mains au cours de mon séjour à Daabaaru. Je veux nommer spécialement le Rédacteur en Chef Wahabou Issifou et les rédacteurs Wilfried Agninnin, Samira Zakari sans oublier le Directeur de Publication Barnabas Orou Kouman. »

Rodrigue ANAGO

 

« Daabaaru, Daabaaru!!!
Daabaaru a été ma première maison professionnelle. Une jeune équipe dynamique qui a, à sa tête Barnabas Orou Kouman, le Directeur de Publication à qui je dois tout honneur.
A mes débuts à Daabaaru, ce n’était pas facile. C’était ma première expérience professionnelle au quotidien et aux côtés du Rédacteur en Chef Wahabou Issifou. C’est un homme hyper rigoureux dans le travail, surtout quand il s’agit du travail bien fait, la promptitude. Par la suite, je m’y suis habituée à tout cela. La routine.
La collaboration entre le Directeur de Publication, le Rédacteur en chef, le Secrétaire de Rédaction et les autres journalistes donnait de la vivacité dans le journal. L’esprit collectif, la cohésion sociale a permis à plus d’un de se retrouver en famille. Au delà des relations professionnelles, il y avait un esprit de fraternité, d’entraide. Moi, j’ai retrouvé une sœur (sourire).
«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années», Pierre Corneille dans le Cid. Le quotidien Daabaaru a trois ans aujourd’hui et en moins de trois ans a gagné le septentrion grâce à son équipe, jeune et rompue à la tâche. C’est sans oublier la promotion du genre dans l’entreprise.
J’ai passé de très beaux moments au quotidien Daabaaru. Tout n’était pas parfait mais tout était meilleur.
Bon vent à l’équipe actuelle.
Vive le quotidien Daabaaru.
Vive l’entreprise Bok-Sarl »

Karimatou BARASSOUNON

 

« Merci à l’Eternel qui a permis que nous voyions ce 11 octobre 2020, date anniversaire du quotidien Daabaaru. Je voudrais exprimer ma reconnaissance au promoteur du journal, Barnabas Orou Kouman, qui ne ménage aucun effort pour le bon fonctionnement du journal. Reconnaissance également à tous les membres de la rédaction qui, de jour comme de nuit se donne corps et âme pour satisfaire aux exigences du métier. Je n’oublierai tous ceux qui du début ont apporté leur pierre à l’édification de ce jeune organe, le mérite leur revient.
Merci enfin à ceux, sans qui nous n’existons pas. Chers lecteurs, merci infiniment de nous suivre et de nous aider à mieux faire, grâce à vos critiques et suggestions.
En trois ans, des pas ont été posés. Mais comme le dit l’adage, tant qu’il reste à faire, rien n’est encore fait. Donc, les jours, mois, années à venir restent pour nous des défis, que nous souhaitons grâce à toutes et à tous, à relever.
Merci encore à tous et que vive Daabaaru. »
Wahabou ISSIFOU, Rédacteur en chef

 

« 11 Octobre 2017, 11 octobre 2020. Cela fait exactement 3 ans qu’un bébé est né dans l’arène médiatique béninois. Oui, votre quotidien Daabaaru souffle sur sa troisième bougie ce jour. 3 ans de vie c’est peu, mais 3 ans pour un organe de presse privé qui a su s’imposer dans l’univers médiatique très serré comme le nôtre, c’est un vrai chemin. Rendons donc gloire à Dieu qui nous a soutenu et nous a permis de braver les échelons et de maintenir le cap.
Cependant, cette troisième bougie vient nous rappeler combien énorme est le chemin qui reste à parcourir. Alors, nous sommes conscients que le moment n’est point au repos car les défis restent encore à relever.
Ainsi, nous vous promettons chers lecteurs de redoubler davantage d’ardeur pour combler vos attentes. Vos suggestions seront encore et toujours les bienvenues pour nous permettre d’améliorer nos prestations et vous fournir des informations vraies et en temps réel. »
Samira ZAKARI

 


« J’ai commencé mes premiers pas au sein du quotidien Daabaaru en février 2019 en étant stagiaire avant d’être aujourd’hui rédacteur. Depuis ce temps, je donne le meilleur de moi-même afin d’être au service de nos lecteurs en particulier et des populations en général. Nous formons une équipe de jeunes dynamiques et visiblement dévoués à la tâche. Malgré les moyens encore insuffisants, nous essayons de donner le meilleur de nous-mêmes au quotidien afin de combler un temps soit peu l’attente des lecteurs.
Comme toute œuvre humaine n’est parfaite, nous allons travailler davantage pour améliorer nos prestations en prenant en compte les suggestions à nous formulées par ceux qui nous suivent. »

Wilfried AGNINNIN, journaliste au quotidien Daabaaru à Parakou

 


« Je souhaite tout d’abord joyeux anniversaire à l’organe de presse Daabaaru. Je lui souhaite longue vie et puisse le très haut le porter au niveau international. J’ai aimé mes quelques moments passés dans cet organe. Il y avait la cohésion, des moments de joies entre membres de cet organe. J’y ai trouvé même une deuxième famille. »

Raihanatou BONI AMADOU

 

« D’abord je tiens à souhaiter un joyeux anniversaire à Daabaaru. Trois ans, ce n’est pas rien dans la vie d’une entreprise. Comme tout journal, il s’agit d’une œuvre humaine. Et il n’y a pas d’œuvre humaine parfaite. Cependant, mon plaisir et ma passion de lire le journal Daabaaru se trouvent dans le reportage de faits à caractère politique, économique, social et culturel. Et curieusement tous les âges y trouvent leur compte qu’il s’agisse des adultes, des retraités, des hommes, des femmes et des jeunes, tout le monde est servi dans ce journal. Le style utilisé par les rédacteurs de Daabaaru est aussi à la portée de tous. Il s’agit d’un style simple avec des phrases bien précises, des mots qui permettent de comprendre aisément les textes. Il y a aussi des rubriques très alléchantes, surtout l’éditorial qui traite souvent des sujets brulants de l’actualité. Permettez-moi de dire, qu’au-delà de l’information et de la communication, le quotidien Daabaaru fait œuvre d’éducation de ses lecteurs. J’en veux pour preuve les nombreux sujets réalisés sur les faits de société et qui permettent à la population de s’enquérir des connaissances nouvelles sur un sujet donné. Aussi avec les rédacteurs du quotidien Daabaaru, aucune information n’est prise à la légère. Je salue aussi le dynamisme, le professionnalisme et la promptitude des rédacteurs de Daabaaru qui malgré leur absence sur certains terrains de reportage évitent de faire du bidonnage. Autre stratégie à saluer, c’est bien-sûr la méthode de mise en ligne des articles, avec pour possibilité de donner son avis dans les commentaires une fois le lien ouvert. Une démarche qui permet d’utiliser judicieusement les opinions et les analyses des citoyens quelle que soit la problématique posée sans s’ériger en censeur ou en critique. Cette attitude relève du professionnalisme et ouvre au lecteur un éventail d’informations assorties d’analyses sur des faits au quotidien de la société.
En essayant de trouver des points à critiquer du journal Daabaaru, j’avoue que l’exercice n’a pas été aisé pour moi. Tout simplement, parce que dans le souci de rechercher des points à critiquer, je n’en ai pas trouvé personnellement. C’est un journal qui fait parler les citoyens. J’avoue que c’est un journal professionnel mais prudent et respectueux de la déontologie du métier avec des idées novatrices. Pour avoir aussi été membre de la rédaction de Daabaaru pendant environ deux ans, je sais ce qui s’y fait en matière de sérieux. Je connais également la rigueur dont fait montre le Directeur de publication en ce qui concerne le travail bien fait. Mon passage au sein de la rédaction de Daabaaru, court soit-il, m’a été très bénéfique.
Je souhaite longue vie à Daabaaru et bonne suite à tout le personnel. »

Patrice BIAOU

 


« Bizarrement, je me suis orienté en série littéraire après mon Bepc un peu par dépit, parce que je n’avais pas la moindre idée de ce que je voulais faire. J’étais déjà fasciné par les ‘’stars’’ des médias, ceux que je regardais à la télé, et j’avais très envie de savoir ce qu’il y avait de l’autre côté du décor, mais je ne pensais pas être capable de suivre leurs traces. Je trouvais cela très ambitieux, en tout cas, trop pour moi.
J’ai décroché mon bac en 2013, mais le puzzle s’était déjà plus ou moins mis en place tout au long de mon année de terminale : à force d’admirer certains chroniqueurs et animateurs de télé, comme ceux d’une émission qui n’existe plus, ”Giga sport”, j’ai compris que je rêvais de faire comme eux. J’avais envie d’informer et de faire des recherches pour transmettre quelque chose au plus grand nombre.
Dans le but de réaliser mes rêves, et à défaut de m’inscrire dans une école de journalisme pour défaut de moyen, j’ai choisi de réaliser un stage professionnel à la presse écrite “Daabaaru”. Une presse qui aide et initie les amoureux au métier de journalisme.
Au début, je ne pensais pas être à la hauteur des tâches à moi confiées.
J’ai su rapidement m’adapter aux modes et méthodes de fonctionnement de l’organe dirigé par Monsieur Barnabas Orou Kouma, grâce au rédacteur chef Wahabou Issifou qui, est permanemment au contact de ses stagiaires afin de les booster à donner le meilleur d’eux-mêmes.
Être journaliste, ce n’est pas compliqué. Mais réaliser un stage en journalisme à Daabaaru, avec un vrai but dans l’espoir d’aider un peu l’organe, ça, c’est un challenge.
Je tiens, en ce jour anniversaire de l’organe de presse “Daabaaru” à remercier l’équipe dirigée par le directeur de publication, Monsieur Barnabas Orou Kouma, de m’avoir accepté comme stagiaire à Daabaaru. Mon stage est très intéressant et les activités auxquelles j’ai pris part, m’ont permis de découvrir concrètement son fonctionnement. Cette expérience sera très importante pour mon orientation professionnelle. Je souhaite également transmettre mes remerciements à toutes les personnes qui m’ont et continuent de me consacrer du temps durant mon séjour. Grâce à leur expertise, et aussi à leur gentillesse, j’ai découvert la diversité des responsabilités d’un journaliste de presse écrite. »

Affissou Alao ABDOUL-KARIM

 

« A Dieu toute la gloire. 1, 2 et déjà 3 ans, toute ma reconnaissance à Dieu tout d’abord et au Président Directeur Général de la société Bok Sarl Mr Barnabas Orou Kouman. Mes sincères remerciements à l’endroit du rédacteur en chef du journal Daabaaru, Wahabou Issifou qui n’a ménagé aucun effort pour m’aider à renforcer mes capacités journalistiques. Je suis très fière d’appartenir à la famille Daabaaru.
Il n’y a jamais de fumée sans la flamme, des difficultés, Daabaaru en a connu et en connaîtra naturellement mais à chaque fois on s’en sortira, à chaque fois Daabaaru se hissera. Oui, plus loin Daabaaru ira, car le journal Daabaaru est un bébé né avec des dents. Que Dieu nous bénisse.
Comment oublier nos fidèles lecteurs, clients, partenaires du journal Daabaaru, sans qui nous ne pourrons être aujourd’hui en train de souffler cette troisième bougie. Merci pour votre fidélité renouvelée et sachez que beaucoup de surprises vous sont réservées pour cette nouvelle année qu’entame votre journal. Faites nous toujours confiance, vous ne serez pas déçus. Que Dieu le tout puissant vous bénisse. »
Maroufatou KAKPO, Directrice Commerciale

 

Propos recueillis Wahabou ISSIFOU

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