15 ANS D’EXISTENCE DE LA RADIO ARZEKE FM DE PARAKOU : La chaine providence toujours dans le cœur des populations .Des auditeurs s’expriment .Les mots du chef programmes de la radio

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15 ANS D’EXISTENCE DE LA RADIO ARZEKE FM DE PARAKOU

La chaine providence toujours dans le cœur des populations

.Des auditeurs s’expriment

.Les mots du chef programmes de la radio

La radio commerciale Arzèkè Fm a célébré le jeudi 14 février dernier ses quinze années d’existence. Depuis son arrivée dans l’univers médiatique de Parakou et ses environs, plusieurs efforts ont été menés au profit de la communauté. Ces efforts sont d’ailleurs salués par les auditeurs à l’occasion de cet anniversaire. Ces derniers n’ont également pas manqué de formuler des suggestions à l’endroit des dirigeants de leur station préférée. Du côté du personnel de la 99.0 Mhz, plusieurs perspectives sont en vue pour l’amélioration de leur prestation. Voici donc l’avis des uns et des autres sur cette radio qui fait la fierté de la cité des Kobourou.

La rédaction

Des auditeurs s’expriment

Jean Adimado
J’aime toutes les émissions de la radio Arzèkè Fm. Surtout la grogne matinale, car chez eux on te laisse t’exprimer librement. Alors qu’au niveau des autres radios ce n’est pas le cas. Je leur demande d’essayer d’étendre maintenant leurs ondes sur toute l’étendue du territoire national. Pour que tout le monde puisse voir comment c’est une radio idéale.

Boubacar Issiaka Abdou
Cette radio nous a beaucoup informé sur l’actualité politique et les faits de société. Nous voulons des progrès pour cette radio comme une chaine de télévision Arzèkè Tv pour le plaisir de la population de Parakou et que les dirigeants de la radio puissent avoir un groupe électrogène.

Boni Gouda, faiseur d’opinion
Radio Arzèkè, c’est la radio de tout le monde. Il n’y a pas un faiseur d’opinion qui va dire que la radio Arzèkè n’est pas bonne. Malgré qu’il n’y ait pas les moyens pour les accompagner, nous sommes de coeur avec la radio Arzèkè. On souhaite qu’elle grandisse davantage. L’amélioration que nous attendons de la radio Arzèkè est que outre ces efforts qui de façon infatigable sont entrain d’êtres menés, nous souhaiterions davantage s’il y a possibilité que le promoteur, nous même qui sommes des auditeurs, si les moyens nous parvenaient, qu’on puisse accompagner le personnel de cette radio afin qu’on puisse avoir des journalistes d’investigation au sein de radio Arzèkè.

Jean Paul Bakiri
J’aime bien suivre les émissions de la radio Arzèkè Fm surtout les grognes matinales. La plupart des auditeurs préfèrent appeler cette radio pour la tranche. Et les plaintes des auditeurs sont souvent prises en compte dans le journal. Ce qui prouve qu’ils sont soucieux de la bonne cause des populations pour savoir leurs difficultés. Il y a aussi cette animation radio qu’ils font les dimanches que j’aime aussi suivre. C’est une émission multidimensionnelle qui traite de plusieurs sujets à la fois. Je leur demanderais quand même de revoir leur programme car c’est presque les mêmes programmes dans presque toutes les radios de la place.

Sidi Ibrahim Touré
L’existence de la radio Arzèkè à Parakou est une bonne chose. Il y a des émissions telles que les animations en langue Dendi et aussi la revue de presse que moi j’aime écouter. Je prends du plaisir à écouter ce qu’ils font. Ils animent les émissions en langue Dendi les vendredis avant la prière de 14h, mais depuis un certain moment ils ont commencé par transmettre ça les matins. Ce qui ne nous arrange pas trop nous autres, on n’a pas le temps les matins. Donc s’ils revoyaient ce côté, ça nous fera plaisir.

Stella Orou Goura
J’écoute très souvent la radio Arzèkè les dimanches à cause des émissions évangéliques qui traitent de la parole de Dieu. Néanmoins je suggérerais que ces émissions d’évangélisation soient animées au moins trois fois dans la semaine car comme c’est la parole de Dieu, ce sont ces émissions là qui pourront rapprocher l’homme de son seigneur.

Christian Koucouto
Je peux dire que c’est une radio qui contribue à l’émancipation sociale ici à Parakou de par ses diverses émissions qui passent. J’aime plus les émissions de distraction notamment les tranches d’animation qui se passent les dimanches. Je pense que dans l’ensemble ça va mais en ce qui concerne l’aspect religieux Arzèkè FM peut essayer d’augmenter d’émissions spirituelles pour attirer l’attention de la population sur les problèmes dont souffrent les gens au plan spirituel.

Bachirou Adam, faiseur d’opinion
J’ai une appréciation de grande joie, de grande fierté en ce sens que d’une manière ou d’une autre qu’on ait contribué ces quinze dernières années à faire de la radio Arzèkè ce qu’elle est aujourd’hui. Parce qu’aujourd’hui, la radio est devenue une radio vraiment écoutée à Parakou et dans la zone, au vue de sa crédibilité, au vue des informations sérieuses qu’elle donne aux populations. Et surtout, les populations de Parakou n’ont pas oublié la lutte aux temps de l’ancien président Boni Yayi par rapport à la double voies de Parakou, l’axe de la mort…La radio Arzèkè nous a permis de faire passer nos informations pour que cette voie soit lancée en son temps, ce qui nous donne aujourd’hui une très belle infrastructure…. Ce qui me fait plaisir, c’est que quand le sujet est pertinent au niveau de la grogne que nous autres animons, la radio n’hésite pas à aller sur le terrain pour investiguer, pour en faire un reportage, pour faire comprendre la pertinence du sujet de la grogne. C’est très important. Nous allons leur demander de faire beaucoup plus d’effort pour que l’investigation soit à la hauteur.

Les mots du chef programmes de la radio

Donatien Djéglé Chef programme de la radio Arzèkè Fm

Il faut rappeler que l’aventure a commencé un 14 février 2004, aujourd’hui ça fait 15ans, ce n’est pas un petit parcours, je l’ai quelque part dit, je le répète ici, ça fait la moitié d’une carrière lorsque vous êtes dans l’administration publique. Le bilan, c’est un bilan mitigé mais c’est satisfaisant parce que ça dépend de la proportion. Il faut remercier ses premiers artisans, ceux qui ont travaillé à nous faciliter la tâche, qui ont balisé le terrain. Parlant de bilan, il faut d’abord se focaliser sur la ligne éditoriale de la radio, qui est l’information de proximité. On a tout basé sur ça. Je crois que toute modestie gardée, on peut se réjouir d’avoir comblé l’attente des populations, pas forcément à cent pour cent. Mais nous pensons avoir respecté notre engagement. Nous avons respecté nos engagements parcequ’il y a eu des compétitions qui nous ont permis de savoir que ce que nous faisons n’est pas à banaliser. C’est pour parler par exemple de cette distinction qui a eu lieu au cours de l’année 2018, vous y étiez en tant qu’organe de presse. Vous savez comment nous avons pratiquement tout raflé. Pour ne pas dire que nous avons battu tous les records. Nous sommes sortis meilleur dans plusieurs domaines. Ça veut dire que ce que nous faisons ne passe pas inaperçu. Les informations de proximité, nous sommes là, présents et je crois qu’à tout point de vue, le bilan est positif, nous sommes prêts à rebondir mais ça ne veut pas dire qu’on a déjà tout fait. C’est pour cela que nous pensons qu’il nous reste de grands défis à relever. C’est vrai que depuis trois ans environ, les réseaux sociaux se sont imposés et aujourd’hui vous ne pouvez pas faire la presse chez nous sans les réseaux sociaux. Il faut tenir compte de ce paramètre qui vient modifier les paramètres. Faut dire que nous nous préparons, ça je parle au nom de tous les collègues de la radio pour faire face à ce défi. Je le dis, je le répète, l’informel ne va jamais résister au formel. Nous sommes là, nous sommes prêts à rebondir.

Les perspectives

Ce pour quoi nous travaillons est que nous voulons être plus proches de nos auditeurs, de nos consommateurs. Donc il ne sert à rien de dévoiler sa stratégie. Nous sommes en compétition, nous sommes dans un environnement concurrentiel, donc, nous n’allons pas dévoiler notre stratégie. Mais nous voulons travailler à être plus proche, donc nos réseaux sont activés. Captez la radio aujourd’hui, vous allez voir que les informations que nous donnons sont liées au renforcement du réseau, captez la radio, vous allez voir plus de partenaires qui y sont, captez la radio, vous allez voir que contre toute attente pendant que tout le monde crie, nous sommes épanouis, notre opinion est libre et nous abordons tous les sujets de notre choix peut-être contre ou pour les autorités qui nous écoutent. Ça veut dire que quelque part, les objectifs de départ ne sont pas trahis. En matière de perspectives, nous comptons renforcer nos prestations pour le bien-être, pour la satisfaction de nos auditeurs. Mais nous avons à côté certainement des doléances et ça, ça nous concerne, en particulier ça concerne toute la presse parce que les différentes autorités qui se succèdent ne travaillent pas pour l’épanouissement de la presse locale. C’est une défaillance. Les populations ne comprennent pas encore l’importance de la presse locale, les annonceurs hésitent encore, d’aucun disent qu’il y a l’influence des services des impôts et tout ça. Mais nous pensons comme beaucoup aiment le dire désormais qu’en tant que deuxième pôle économique du pays, nous devons davantage voir les trucs autrement. Travailler pour renforcer…parce que nous, privés, nous travaillons pour éclore les entreprises, de la même façon, ces entreprises devraient nous accompagner. Nous n’avons pas l’accompagnement nécessaire et à côté de l’accompagnement nécessaire, il y a des particuliers et tous les organes du monde surtout privés vivent ou dépendent des mécènes. Cette philosophie n’est pas trop développée chez nous. C’est vrai que des gens sont fortunés, non seulement les écoles tuent à côté, … ils ne veulent pas savoir si l’école a besoin de tables et bancs, ils ne veulent pas savoir si fermer une radio ou un organe de presse peut handicaper le bon fonctionnement de la démocratie. Donc nous voulons amener les gens à comprendre, malheureusement l’interview se déroule en français. Nous voulons travailler à faire comprendre que ces gens peuvent aimer la radio. Ailleurs, à la fin d’un exercice, on présente le bilan à la population. Et vous verrez que spontanément, ce sont les bonnes volontés qui vont dire aaah, puisque vous étiez en faillite, nous n’allons pas accepter votre fermeture donc nous mettons tel montant à votre disposition. Ce n’est pas de la corruption, il va de la bonne santé de la démocratie, et nous pensons que ça doit venir chez nous puisque nous sommes conscients que des gens ont les moyens de nous accompagner, les gens ont les moyens d’accompagner tous les organes de presse qui sont installés ici. Ce n’est pas facile d’exercer à Parakou dans le septentrion. Ceux qui sont au Sud ne font pas forcément les mêmes efforts que nous, mais sont plus à l’aise que nous. Du fait du comportement de nos partenaires, du fait du comportement de nos annonceurs, nous pensons qu’il faut renverser la tendance.

Aux auditeurs et partenaires

Nous les rassurons que nous serons là pour leur prospérité. Nous savons le faire, nous allons réfléchir pour que si on doit faire 30 ans, les 15 années qui nous restent, que nous travaillons à renforcer leur bien-être à travers les informations de dernières secondes, on ne parlera plus de première main. Donc nous sommes là et je voudrais finir pour dire merci à ceux qui ont créé la radio Arzèkè Fm, parce que beaucoup disent, je ne sais pas si c’est à tort ou à raison, que si Arzèkè Fm n’existait pas il fallait la créer. Je voudrais remercier tous ceux qui nous accompagnent, tous les collaborateurs de la radio. Je voudrais demander aux annonceurs de nous faire confiance parce que nous ne les avons jamais trahis et nous n’allons pas les trahir. Je crois que l’avenir est prometteur.

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