PRISE EN COMPTE DU GENRE DANS LA RECHERCHE EN SCIENCES AGRONOMIQUES : Le projet Rigra-Crdi pour réduire les inégalités entre sexes . Prof. Christine Ouinsavi s’engage pour la promotion de la gent féminine

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Le mardi 7 juin 2022, le projet de Renforcement de l’Inclusion du Genre dans la Recherche Agronomique pour des résultats plus probants en Afrique de l’Ouest (Rigra) a lancé une série de formations de renforcement de capacités à l’intention des doctorantes, masterantes, enseignants et chercheurs dans le domaine des sciences agronomiques. Ces acteurs seront formés sur la notion du genre et sa prise en compte en sciences agronomiques. Les travaux ont été lancés au siège du laboratoire d’Études et de Recherches Forestières (Lerf) par la coordinatrice régionale du projet Professeure Christine Ouinsavi. 

Wilfried AGNINNIN

Produire des résultats nouveaux qui modifient les politiques institutionnelles du genre dans la recherche en sciences agronomiques, c’est l’objectif général de ce projet de trois ans. Il est financé par le Centre de Recherches pour le Développement International (Crdi) au profit de la Faculté d’Agronomie (Fa) de l’Université de Parakou (Up) avec comme sous bénéficiaires, l’université Nangui Abrogoua de Côte d’Ivoire et l’université de Diffa au Niger.

Pour la directrice du Lerf et coordinatrice régionale de ce projet Professeure Christine Ouinsavi, il s’agit, « d’identifier et mieux connaître les biais liés au genre dans diverses spécialités des sciences agronomiques; de développer la méthodologie de recherche en agronomie qui prend en compte le genre et impacte les résultats de recherche et de former des femmes dans des spécialités agronomiques où elles sont marginalisées et réduire l’écart des disparités entre sexes dans la recherche agronomique ». Elle a fait savoir que des bourses ont été octroyées à des participantes pour la mise en œuvre de ce projet. La coordinatrice n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à l’endroit du Crdi qui a accepté financer ce projet d’envergure régionale.

Pendant trois semaines, les participants composés essentiellement des jeunes filles seront outillés sur la prise en compte du genre dans la recherche en sciences agronomiques. Pour le premier module de cette série de formations, les participants sont en train d’être outillés sur les techniques et les méthodologies de collecte de données. Il est animé par le docteur Charlemagne Gbèmavo, spécialiste en biostatistique.

Il faut souligner que cette série de formations qui se déroule aussi bien en présentiel qu’en visioconférence prend fin le 29 juin prochain.

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